
Si vous êtes parents, vous savez que le temps passe à une allure folle. Mes « petits » ne sont plus si petits : à 14 et bientôt 16 ans, ils ont bien grandi (plus haut que moi en tout cas). Forcément, cette croissance fulgurante m’a obligée à me poser la question du matelas.
Jusque là, ils dormaient sur des matelas en latex naturel pour enfants, assez fins. Même si la qualité était au rendez-vous, ces modèles devenaient un peu justes pour leurs gabarits. Alors j’ai été plus que ravie quand la marque Mello m’a proposé de découvrir leurs produits : une gamme complète de matelas aux technologies variées parmi lesquelles faire notre choix. Quelques hésitations entre les modèles et une commande plus tard, voici notre retour d’expérience après quelques semaines.
Pourquoi passer d’un matelas enfant à un modèle ado/adulte ?
À l’adolescence, le corps change massivement en peu de temps. Les matelas de 8 cm d’épaisseur, aussi bons soient-il, finissent par montrer leurs limites quand l’enfant commence à peser le poids d’un adulte (mais où sont mes bébés ?!). Le soutien de la colonne vertébrale devient alors primordial pour éviter les douleurs au réveil et favoriser une croissance sereine.
Nous avons donc regardé parmi les matelas une personne chez Mello et les garçons ont choisi le Melli Mello parce qu’ils voulaient garder un soutien assez ferme comme sur leur matelas d’enfant. L’avantage c’est que s’ils changent d’avis et veulent un accueil plus moelleux, le Melli Mello est réversible : une face ferme et une face souple à mémoire de forme.
Ce qui m’a convaincue moi c’est qu’ils sont déhoussables !
Passer du latex à la mousse était une petite interrogation pour moi, car j’ai toujours privilégié les matières naturelles. Ce qui m’a rassurée chez Mello, c’est la fabrication française et surtout la certification Oeko-Tex de la mousse. Pour moi, c’est le critère non négociable : savoir que mes ados dorment dans un environnement sain, sans substances nocives.
Le déballage (et notre testeuse de matelas #1)
Les matelas Mello arrivent compressés et roulés dans des cartons très compacts. C’est idéal quand on doit les transporter ou les monter à l’étage. Une fois libéré de son plastique, le matelas reprend sa forme de façon assez spectaculaire.
Il y a une odeur au déballage (le fait d’avoir été compressé dans du plastique n’aide pas j’imagine) mais ça part rapidement. J’ai laissé les matelas s’aérer un peu avant de les mettre dans les lits.
Évidemment, la première à avoir testé le confort, c’est Clémentine notre chatte ! Elle a squatté le matelas à peine sorti du carton et le carton bien entendu (il lui sert désormais officiellement de tunnel d’activité). J’ai eu du mal à faire les lits tellement ce nouveau spot lui plaisait.
Je pense qu’on peut dire que c’est validé de ce côté.
Un matelas réversible pour s’adapter à leurs goûts
Comme je l’évoquais plus haut, l’une des particularités du Melli Mello, c’est qu’il possède deux faces de couchage : une face plutôt souple et une face plus ferme. Mes enfants ont toujours eu l’habitude de dormir sur une surface assez denses, ils craignaient un peu l’effet « nuage » où l’on s’enfonce trop.
Après avoir testé les deux côtés (quand même), ils ont tous les deux opté pour la face ferme. Ils dorment vraiment bien et ne ressentent aucune gêne, même s’ils étaient habitués au latex. La mousse haute densité offre un maintien solide sans être « dur », ce qui est parfait pour leur dos.
Mais on n’est pas à l’abri qu’ils changent d’avis un jour.
Cela a été l’occasion de revoir un peu la déco également mais c’est top secret (« ma chambre, mon espace privé »). Disons juste que le temps où je mettais du washi-tape sur leurs murs est loin.
Mon bilan : un passage au lit « adulte » réussi
Au final, je suis satisfaite de ce changement. Le Melli Mello est un bon compromis : on a la qualité d’une fabrication française et le sérieux d’une marque qui ne transige pas sur les certifications, sans pour autant atteindre les prix exorbitants des matelas 100% naturel.
Mr T. et Mr Y. ont adopté leur nouveau couchage immédiatement. Clémentine aussi, même si elle aimerait ne pas partager l’espace en hauteur de Mr T.
Je sais que beaucoup de parents, quand ils ont l’espace pour, passent les ados sur des matelas 2 places… J’ai préféré rester sur une version une place : plus de place dans la chambre, pas d’habitude d’avoir 140 cm pour soi tout seul et on a pu garder les lits qui étaient très bien (du bois brut solide et pas bébé).
Et chez vous, le passage au matelas « adulte » s’est fait comment ?






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